France Télévisions : débat et grève (presse nationale)

Gilles Klein - - 0 commentaires

Le Figaro souligne en titre de son article en page Médias "les salariés de France Télévisions ont massivement suivi la grève" et remarque dans un deuxième article "Christine Albanel, avait fort à faire, hier soir, à l’Assemblée nationale, pour convaincre les députés de « mettre fin à la schizophrénie » de l’audiovisuel public, écartelé entre exigence de qualité et contraintes de l’Audimat. (...) dans un hémicycle où n’avaient pris place qu’une vingtaine de députés, dont un seul socialiste."

Libération et Aujourd'hui en France consacrent une page à la grève







"11 h 09, à France 2. Au deuxième étage, le plateau du 13 heures est plongé dans la pénombre. Grève. Un étage au-dessus, la conférence de préparation du 20 heures s’achève : «Toute l’équipe du 20 heures est en grève, explique Hervé Brusini, rédacteur en chef. Mais on fait quand même un journal, pour parler de la grève et de l’actu incontournable.» "

"16h06, à l’Assemblée. Le député UMP Lionnel Luca se confie à l’AFP : «France 3 national, on s’en fout. Le journal télévisé, juste avant celui de France 2, ça fait doublon. Il vaut mieux mettre le paquet sur le régional.»"


Libération mercredi 26 novembre 2008picto

Le Figaro mercredi 26 novembre 2008
"La mobilisation était, hier, à la hauteur de la réforme de l’audiovisuel public engagée par le gouvernement. En milieu d’après-midi, le taux de grévistes à France Télévisions était de l’ordre de 43,2 %. À France 2 et à France 3, la participation était respectivement de 45,2 % et de 48,6 % au plan national, et de 53 % en province."


Dans un encadré, à droite de l'article principal, Aujourd'hui en France cite des extraits de l'intervention de Nicolas de Tavernost (M6) sur La Chaîne Parlementaire (LCP) : Selon lui France Télévisions ne perdra que 250 millions de recettes publicitaires, et pas 450 comme on le dit généralement. Il estime aussi que France Télévisions pourrait faire des économies.

En bas de page, interview du député UMP Gilles Carrez qui note "que personne ne jugeait urgente" cette réforme à laquelle il est favorable. Il aurait donc préféré qu'elle soit repoussée.


Aujourd'hui en France 26 novembre 2008picto

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