DSK : Fontenelle aligne Barbier (Politis)

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"Il n’en peut plus, de la médiocrité de ses concitoyen(ne)s - putain, mais que ces gens sont de pauvres con(ne)s, c’est quand même pas (du tout) possible, d’être aussi bas(se) du front, mâme Dupont." écrit Sébastien Fontenelle (Politis) sur son blog, en moquant l'édito de Christophe Barbier, le patron de l'Express


"C'est un grave sujet qui hante les esprits lucides et bruit dans les antichambres des gouvernements: la crise financière n'est pas finie, le gouffre de la dette publique s'est creusé sous le mince plancher de nos certitudes d'Etats providence et il s'en faut de peu que nous ne chutions brutalement dans l'abîme. Un défaut subit de la Grèce, un glissement de l'Espagne et le cortège des nations suivra le corbillard de l'euro. Parle-t-on de cela? Les citoyens sont-ils aux aguets et les puissants en alarme? Non: la France des bistrots se demande si c'est bien du sperme de Strauss-Kahn que l'on a trouvé sur le chemisier de la femme de ménage. (...) la France des métros se demande si Georges Tron ne pousse pas le massage plantaire au-delà du pied. "

"C'est un frisson de terreur qui pousse à ricaner tant le scénario du pire fait trembler. A Fukushima, l'horreur nucléaire a bien failli advenir, et si le monde a évité la catastrophe aux couleurs d'apocalypse, il n'échappe pas au désastre. (...)

"Parle-t-on de cela? Les consommateurs sont-ils mobilisés et les élus locaux engagés? Non: la France des autos se demande si l'on va bien continuer à la prévenirà l'approche d'un radar, pour freiner sur 100 mètres et accélérer juste après." écrit Barbier.


Et Fontenelle de se moquer:

"Heureusement: il y a Christophe Barbier, qui, refusant de se laisser tirer vers le bas, continue vaillamment, toutes les semaines, de mettre un peu d’hauteur de vue(s) dans la grossièreté du temps - comme le prouvent les trois dernières couvertures de son hebdomadaire."

La couverture du numéro de cette semaine, celle qui abrite le fameux édito de Barbier "assurément la plus grave, pour ce qu’elle révèle, après Fukushima, de la dangerosité de l’atome" souligne avec ironie Fontenelle

Ci dessous, à gauche, une autre couverture "celle, sans concession(s), du 25 mai - d’où ressort très nettement qu’il serait temps de prendre la mesure de la révolution du monde arabe, au lieu de faire des fixettes sur DSK ou Georges Tron"

Ci-dessous, à droite celle du 18 mai "entièrement consacrée à la crise financière dont les Françai(se)s du zinc se désintéressent de toutes leurs forces, mais qui n’en finit plus, mâme Dupont, de perdurer, et ça, excusez-moi, mais c’est quand même autrement plus important que du sperme sur la liquette de la domestique" ajoute Fontenelle.

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