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dguenot
Ben surtout Patrick Bruel avoue une relation avec Flavie Flament alors que celle ci était mineur ce qui est illegal si la personne majeur à l'ascendant (ce qui est clairement le cas ici). Donc il avoue être un pédophile. Du coup on annule ces concerts, on arrête de l'inviter et on attend que la justice le mette au trou, non?
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Davesnes
Deux liens désespérants à propos de cette affaire. Le premier, vers un site people, Nextplz, un site particulièrement crapoteux qui multiplie les titres putaclics pour attirer le chaland. Pour décrédibiliser Flavie Flament, ils ont trouvé un vrai proche, ou plutôt un ex-proche, qui n'est autre que l'ancien mari de l'animatrice : l'animateur Benjamin Castaldi. Le titre laisse à penser que Flavie Flament est une mythomane : "elle s'est inventé un personnage", dit Castaldi. Sauf que ce propos, vieux de plus de 10 ans, renvoie à une séparation orageuse du couple qui a divorcé il y a près de 20 ans. Il n'a rien à voir avec ce qui concerne Patrick Bruel. Mais bien évidemment, il ne peut que laisser des traces dans le contexte de l'affaire Bruel. D'autant que le torchon appuie le propos en ajoutant dans le titre : "Flavie Flament étrillée par Benjamin Castaldi".
On a tort de se focaliser uniquement sur les "grands journaux". La presse qui fait l'opinion, c'est aussi cella-là.
Le second lien, c'est un article de la Dépêche du Midi, qui a interviewé Lio à propos de Bruel. Le titre complet :Patrick Bruel : "On le sait depuis des années. Qu’il aille se faire soigner !" Lio balance sur le chanteur avant sa venue à Toulouse pour la tournée "Les Années 80"
C'est plutôt les commentaires des lecteurs qu'il faut lire (ça tombe bien, l'article n'est accessible qu'aux abonnés). Certes, les commentaires n'ont pas valeur de sondage, mais ils ont un intérêt sociologique tout de même. Une grande partie des lecteurs de la France profonde considère que tous ceux qui savaient ou qui étaient victimes il y a 30, 40 ans, ont eu tout le temps de parler, s'ils ne l'ont pas fait, en gros qu'ils se taisent à jamais. Aucune conscience du fait que ce qui passait hier ne passe plus aujourd'hui, qu'il y a un après me too avec une libération de la parole. Quelque part c'est édifiant et ça montre qu'il y a encore du boulot...
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Chimiste Approximatif
Je m'en fous moi, chacun sa vie
"vu" de hier...
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Wisssh
Quel crédibilité accorder à deux "témoignages" anonymes, qui ne permettent même pas de vérifier la proximité revendiquée avec la victime ? Bien courageux, ces messieurs !
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Kouma

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KE-SAIS-je
La Trique Bruel mérite d'être soutenu(e), sinon, il ne pourra pas s'en relever...
Les folliculaires du " Parisien " vont lui éviter d'être mouillé.
Merci Patron, Merci Bernard....
Il me semble respecter la présomption d'innocence, comme il semble avoir respecté l'innocence des jeunes femmes.
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Davesnes
"Contactée, la SDJ du Parisien n'a pas souhaité répondre à Arrêt sur images".
Pourquoi ne pas plutôt interroger les syndicats de journalistes vu que la SDJ, dont le rôle est pourtant d'œuvrer pour l'indépendance des rédactions, se débine systématiquement.
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Anton-Voyl
Je conçois fort bien que des événements traumatisants soient scotomisés par des victimes ; et ce pendant des années.
Mais je ne comprend pas les hommes, ayant un pouvoir de séduction -une aura, du succès- utilisant et ayant recourt à des pratiques épouvantables : agressions sous narcotique et viols à répétition.
Je ne pige pas ces petits mecs, ces minus.
PS Le POURIsien Libéré a, depuis longtemps, perdu toute mesure.
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Romaine du Nord
Quand les médias vont-ils arrêter de donner la parole, alors que l'enquête est en cours, à des proches de l'accusé qui n'étaient pas là au moment des faits présumés? Quand les médias vont-ils arrêter de considérer l'argument immonde qu'une femme qui porte plainte pour ASS en dehors ou non des délais de prescription fait cela pour faire le buzz voire gagner de l'argent?Qu'on laisse la justice suivre son cours! C'est déjà assez difficile comme cela pour les plaignantes!
Merci à FF et aux autres faire avancer les choses. Cela aura au moins le mérite de faire reconsidérer les délais de prescription.