Dallas chez Astérix (Le Figaro)

Gilles Klein - - 0 commentaires

Albert Uderzo (dessinateur d'Astérix) répond, dans Le Figaro, aux accusations publiées par sa fille dans une tribune du Monde daté du 15 janvier, comme @si le signalait. Sylvie Uderzo n'a pas apprécié qu'elle et son mari aient été écartés de la gestion d'Astérix au profit du groupe Hachette.



"Qu’est-ce qui vous a poussé à sortir de votre mutisme ? -La tribune de ma fille Sylvie parue dans le journal Le Monde m’a particulièrement atteint. Ces moments ont été pénibles. (...) Mais le 5 février prochain, nous avons rendez-vous au tribunal de commerce de Nanterre."

"Avec son mari, je l’ai quand même entendue me dire que je « dilapidais leur patrimoine » . À un moment donné, il a même été question de me mettre sous curatelle. J’ai répondu que pour l’instant j’étais toujours là et qu’ils aient au moins la pudeur d’attendre mon décès… J’arrive à un âge sérieux, 82 ans. Mon avenir se réduit."

"Est-ce pour ça que vous avez vendu Albert René au groupe Hachette, et changé d’avis en acceptant qu’Astérix vous survive ? -Oui. Je voulais avant tout pérenniser le personnage que j’ai créé avec René Goscinny, il y a un demi-siècle. J’ai d’abord pensé que le personnage mourrait avec moi. C’était un peu idiot, je m’en rends compte."


Quotidien Le Figaro du mardi 3 février 2009picto

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