Comment les sites d'info ont été privés du débat en vidéo

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Pas touche à mon exclu !

Hier, plusieurs sites internet, dont celui d'Europe 1, ont été sommés d’interrompre la retransmission du débat de l’entre-deux tours, en plein cours de diffusion. Selon le site Numerama, l’initiative vient de France Télévisions. La chaîne "a envoyé mercredi soir ses cerbères mordre les mollets des concurrents qui avaient osé reprendre en direct les images de l’émissions sur leur site internet, explique le site«Contrefaçon», «violation de l'exclusivité», «CSA»... les mots et les menaces ont volé, provoquant des réunions au sommet pour savoir comment réagir."  Dans notre live de la soirée, un internaute signalait à 20h42 l'envoi d'un "mail commun France 2/TF1" aux sites, dont il citait un extrait : "Aucune diffusion du signal du débat, en direct ou en différé, en catch up, pod cast ou VOD, n'est autorisée sur les supports numériques des chaînes d’information, des chaînes étrangères ou des radios qui ont choisi de diffuser le débat en direct sur leur antenne."

Dans un communiqué commun, France 2 et TF1, co-organisateurs de l’événement, avaient pourtant auparavant autorisé les médias traditionnels à diffuser le débat : "Le signal de ce débat sera mis gracieusement à la disposition des chaînes d'information en continu et des radios qui en feront la demande et qui souhaitent le diffuser simultanément ", précisait le texte.

C’est sans doute ce qui a induit certains sites d’information en erreur. L'autorisation valait uniquement pour les radios et chaînes d'information en continu. Europe 1 a donc interrompu son live sur internet après une heure trente de retransmission.

En revanche, BFM TV avait prévu le coup. Les téléspectateurs de la chaîne pouvait voir le débat sur la TNT, mais pas en streaming.

BFM TV indisponible en streaming pendant le débatpicto

Pour revivre cette soirée (presque) comme si vous y étiez, c'est par ici.

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