Chatel et le "procès en jeunisme" (le Parisien)

Gilles Klein - - 0 commentaires

"Jean Sarkozy doit-il aller au bout de sa candidature à la présidence de l’Epad ?" demande LeParisien/Aujourd'hui en France à Luc Chatel, ministre de l'Education et porte-parole du gouvernement.

"Jean Sarkozy doit-il aller au bout de sa candidature à la présidence de l’Epad ?" demande LeParisien/Aujourd'hui en France à Luc Chatel, ministre de l'Education et porte-parole du gouvernement.


"Il y a un climat malsain, médiatico-politique, qui entretient une sorte de chasse à l’homme. Hier Frédéric Mitterrand était l’homme à abattre, aujourd’hui c’est Jean Sarkozy. Qui est le prochain sur la liste ? Le fils du président de la République n’a pas plus de droits que les autres citoyens, mais il n’a pas moins de droits non plus. Il a été élu conseiller général. Puis, il a été élu par ses pairs de la majorité pour être président de groupe. Il y a 45 conseillers généraux des Hauts-de-Seine : 44 auraient le droit d’être candidats à un poste dont dépendent les grands projets du département, et un seul n’aurait pas le droit de postuler ?"

"Vous ne tenez pas compte du rejet de l’opinion ?"

"Pour être élu, il faudrait systématiquement avoir fait Polytechnique ? Ce procès en jeunisme et en incompétence est ridicule. Ce qui me choque dans toutes ces critiques, c’est que depuis les débuts de la Ve République, Nicolas Sarkozy est celui qui a le plus fait pour renforcer les contre-pouvoirs. On a renforcé les pouvoirs du Parlement, donné la plus importante présidence de commission à l’opposition, donné aux parlementaires le pouvoir de bloquer des nominations, créé un défenseur des droits, etc. La démocratie exemplaire que Sarkozy appelait de ses voeux, c’est cela."


Le Parisien/Aujourd'hui en France 18 octobre 2009

Quel point commun entre les sarkozystes défenseurs du Prince Jean, et les lemmings ? Réponse dans cette chronique de Daniel Schneidermann.

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