Cassez : nouveaux détails à charge (Libération)
Gilles Klein - - 0 commentairesSous la plume d'une romancière d'origine mexicaine, Guadalupe Nettel, Libération publie de nouveaux détails troublants sur le rôle de Florence Cassez lors des détentions dans le ranch où elle habitait.
| L'article est plus nuancé que les trois pages consacrées par Libération
à cette affaire le 9 mars, car le quotidien a invité des écrivains à rédiger les
textes publiés à l'occasion du Salon du Livre. Le texte sur l'affaire Cassez est donc signé de Guadalupe Nettel, une romancière d'origine mexicaine qui vit en Europe. "La journaliste Carmen Aristegui a interrogé dans son émission de radio le jeune Ezequiel Elizalde, séquestré au ranch de Las Chinitas où opérait la bande d’Israel Vallarta. Il affirme que Florence Cassez s’est adressée à lui plusieurs fois pendant sa réclusion, lui a dit qu’il devait envoyer un souvenir à sa famille en précisant : «Tu préfères qu’on te coupe un doigt ou une oreille ?» Dans la même émission, on apprenait que plusieurs victimes de la bande du Zodiaque appartenaient à la clientèle de l’entreprise pour laquelle travaillait le frère de Florence Cassez, installé au Mexique depuis plusieurs années." "Miguel Angel Granados Chapa, l’éditorialiste vedette du quotidien Reforma, affirme que «Calderón [le président du Mexique, ndlr] est dans une impasse : s’il satisfait la demande française, il est soumis à un pouvoir étranger ; s’il la rejette, il nuit aux relations entre Paris et Mexico.»" explique Libération | Quotidien Libération jeudi 12 mars 2009 |
L'occasion de lire notre enquête : Florence Cassez, sainte ou complice? Médias français et mexicains brossent deux portraits contradictoires