Bonus : combat "pas essentiel" (Copé)

Gilles Klein - - 0 commentaires

Le Figaro a recueilli les confidences de Jean-François Copé, en déplacement à Bruxelles.

"«Vous avez entendu? Les radios sont encore sur Jean Sarkozy.» Gare du Nord, mercredi matin: Jean-François Copé fait le point avec ses collaborateurs avant de quitter Paris pour Bruxelles. Le président du groupe UMP à l'Assemblée nationale n'est pas mécontent de s'éloigner du chaudron politique. «Cette affaire du fils c'est comme le sparadrap du capitaine Haddock, ça va leur coller aux godasses», soupire l'ancien ministre chiraquien. Le patron des députés de la majorité l'admet sans fard: «Cela tangue en ce moment.»"

"Mardi, Copé a d'ailleurs mis le holà quand les députés René Couanau puis Pierre Cardo s'en sont pris au fils du président. «Je suis très attentif à la liberté de parole mais il ne peut pas y avoir de curée au sein du groupe. J'ai dit: “stop”. Je suis d'autant plus à l'aise à le faire que le fils Sarkozy passe son temps à me critiquer», confie Copé."

"Sur la gestion de la crise mondiale, Copé se démarque de Sarkozy: «Je ne pense pas que les bonus étaient un combat essentiel. C'était un beau symbole.»" ajoute Le Figaro

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