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  • MP 5 avril 2026 à 03:14

    Intéressant et précis, mais on peut comprendre que l'article évite de donner quelque chose qui pourrait ressembler à un sentiment sur le fond.

    Il semble que la question du secret des sources judiciaires mérite une émission. Ces sources sont indispensables aux journalistes. Ils peuvent invoquer le secret des sources alors que ceux qui leur donnent les informations n'ont généralement pas le droit de les divulguer... Comment les journalistes s'arrangent-ils de cette situation ? Qu'est-ce qui motive leurs sources ? Y a-t-il souvent des poursuites pour recel ? Y a-t-il souvent des poursuites ou des sanctions contre des magistrats ou des greffiers ? (Si ce n'est pas le cas, pourquoi y a-t-il une affaire Vantighem ? Parce qu'il y aurait un lien avec le terrorisme ?) Y a-t-il eu une évolution dans l'attitude du Ministère de la Justice ?

    A ma connaissance, ASI n'a jamais proposé d'émission pour essayer de répondre à des questions de ce genre et de donner une vue d'ensemble du problème.

  • La chronique Marsienne 4 avril 2026 à 12:40

    Je suis abonné à ASI depuis un long moment. Ce qui m'oblige plus que ça ne m'autorise. Ça m'oblige à relever les saillances, se voudraient elles ténues, qui peuvent devenir douteuses. Ça m’autorise à refuser la paresse.

    ASI, dans cet article (?), commet ce qu'elle affirme dénoncer : le journasentionnalisme. Le gras : les commentaires, les opinions. Le maigre : les faits.

    Dénoncer les médias "main stream" dans leurs travers les plus crasses, c’est le fond sur lequel fait fond ASI. Sa substance, son substrat : aider à la désinfection des cellules de « cerveau disponible » en œuvrant et participant à renforcer son système immunitaire par la capacité critique.

    Mais de quoi relève le fait, pour parvenir un tant soit peu à cette profession de foi, d'utiliser les ressorts que l'on dénonce?
    
Cet article (si tant est qu’il s’agisse d’un article) nous apprend-il quoi que ce soit, hormis la condamnation du journaliste et ce qu’en a fait sa direction ?

    Après force bâillements de lecture, le réveil est une gueule de bois. Non. La litanie descriptive est tout sauf une enquête telle qu’affirmée dans l’alerte. La rédactrice doit avoir confondu compilation et information…

    S'agit-il donc d'un article, en ce sens qu'il serait porteur d'information(s)? Si oui, alors il tient en deux paragraphes. 1/ Le journaliste untel a été condamné par la justice dans le cadre de telle procédure. 2/ La direction de la chaîne a eu telle réaction. Après, ce sont, au mieux, des commentaires. Au pire de l’eau dans le sirop…

    Pas besoin de ces milliers de signes qui ne proposent qu'un descriptif des séquences de la chaine. Avec cette douce perfidie qui fait le sel des soutiens confraternels. Les séquences décrites, d’ailleurs, pouvaient, elles, être considérées comme informatives. Les éléments apportés par le journaliste concernant les faits et leur déroulé informaient. La description d’ASI se content pour l’essentiel des paragraphes à rappeler cet enchainement. Pour de l’enquête, là, Gorge Profonde peut ravaler son Watergate…



    Si non, quels faits éclairant (et ouvrant à la réflexion) l'information centrale (la condamnation du journaliste), la description de ce déroulement apporte-t-elle? La réponse tient en cette farce de Coluche : « Dieu, c’est comme le sucre dans le lait. Plus tu le cherches, moins tu le trouves ». 

Ce long (à écrire) et fastidieux (à lire) développement, et la condamnation implicite par Pauline Bock du journaliste un peu cruche sur le coup (Source, oh ma Source) et de la chaine dissimulatrice machiavélique, sont un double exercice.

    De style d'abord. Lequel s’avère poussif, laborieux et d’un ennui abyssal. Mais on a parfaitement le droit de croire que délayer confère au didactisme frondeur une forme de profondeur d'analyse. À ça je poufferais ce bon mot que l'on prête à Pierre Lazareff : "une phrase, c'est sujet, verbe, complément. Pour les adjectifs, vous passerez à mon bureau".

Exercice de saine morale ensuite. Le bien penser, bien pensé, bien pensant par le classique :" ce qu'il faut retenir…" Et qui dit ça? À qui? En vertu de quoi?

    À ça, difficile d’apporter une réponse articulée, argumentée et rationnellement implacable. Et pour cause. Comme le disait Léo Ferré :" l'emmerdement avec la morale, c'est que c'est toujours la morale des autres".

    Eh oui, là encore, ASI et sa journaliste semblent vouloir nourrir nos (in)capacités naturelles à la critique. Comment? En nous assénant une éthique de la vertu en journalisme. Une éthique de la vertu vraie : la personne qui partage ma soupe et ma couche peut-elle blablabla… Oui? Non? Ne se prononce pas? Peut-être? Ça dépend…

    Comme l’on dit, poser la question c’est déjà y répondre. Ben… Non, alors. En tout cas, c’est ce qui transpire des 5 lignes sur 30 écrans à défiler qui y sont consacrées.

    Cette éthique perso-professionnelle serait donc celle hors laquelle, non seulement point de salut, mais aussi point de vrai, de juste, de beau. Seulement de la dissimulation, de l'erroné et de la fange. 

    Et là, chapeau bas. Merci ASI… Ou debout d’ailleurs, ça ne pas faire de mal.


  • Asinaute sans pseudo a50cd 3 avril 2026 à 18:29

    Normalement, sortir des infos exclusives constitue une preuve de bon travail de la part du journaliste, non ? 


    J'ai vachement de mal à savoir où cet article veut nous emmener et en quoi il méritait une alerte mail. Je n'ose imaginer que @si condamne avec la justice le travail d'un de ses confrères dont le seul tort est d'avoir mal protégé ses sources. 


    Le message de la SDJ de BFM me semble pour le coup très bien, là où l'article d'@si me met fort mal à aise, c'est le monde à l'envers ! 


    Pourquoi ne pas avoir anglé, par exemple, sur la criminalisation des journalistes, de leur travail et de leurs sources depuis 2017, aspects que @si a documenté par ailleurs ? Pourquoi quand le fondateur de Warning trading se fait arrêter et juger indument (et que @si le soutient heureusement) ça serait différent d'ici ??


    Je suis fortement dans la confusion.

  • biscotte77 3 avril 2026 à 09:53

    Il manque des précisions à cet article, qu'aurait pu apporter un•e journaliste d'investigation, un•e avocat•e ou un•e syndicaliste pour expliquer pourquoi le droit d'informer est passé après le délit de recel. Pourquoi ce journaliste a été condamné et pas d'autres qui révèlent aussi des détails du dossier d'instruction auquel théoriquement ils ne sont pas sensé avoir accès. On reste un peu sur notre faim...

  • Papy54 2 avril 2026 à 15:05

    Je ne comprends pas ce que vient faire la relation personnelle entre la source et le journaliste dans cette affaire? 

    Cette relation est une affaire privée qui ne modifie pas le délit si il y a délit. Ou alors j'ai rien compris.

    J'imagine qu'entre une source et un journaliste, il y a toujours une relation particulière qui permet aux deux protagonistes d'avoir une grande confiance l'un envers l'autre, justement pour que chacun soit protégé. 

    Que cette relation soit amicale, très amicale, amoureuse n'a rien à voir avec un délit supposé?

    Ce que je comprends c'est que la juge n'avait pas le droit de délivrer ces informations..

    Ok, mais si on en est là avec les nouvelles lois sur le secret des affaires autant dire qu'on ne saura plus rien sur les marchés publics, les malversations multiples et variées etc...

  • Serge Garbay 2 avril 2026 à 12:52

    Le " recel de violation du secret professionnel" est grave et c'est le sujet de l'article. Mais les faits rapportés sont-ils vrais ou faux ? Madame Bock est peut-être au courant. Il se peut aussi que cet aspect (hors sujet) ne présente pas d'intérêt pour elle mais soit susceptible de conderner les citoyens.

  • KE-SAIS-je 2 avril 2026 à 11:43

    Moi, j'ai hésité à révéler la sortie soudaine de prison,  d'un certain Nicolas S. au bout de trois semaines  ,lui,  qui  devait purger une peine de 5 ans, en exécution provisoire,  ....


    J'ai bien fait d'hésiter et de ne pas parler de ce qui  m'a paru être  une évasion..


    On n'est jamais assez prudent .....


    ( pourtant, il semble que ce soit un multi-condamné )

  • mimile 2 avril 2026 à 11:39

    On peut dire que sa concubine d'alors a bien lancé sa carrière à la télé ! J'espère que c'est elle qui l'a largué, sinon elle doit l'avoir mauvaise !

  • Hallucined 2 avril 2026 à 11:07

    M'enfin, pourquoi V. Vantighem ?


    Pour l'information ou pour  le Buzz ?


    Et les poursuites ? Et pourquoi leszékipes ne sont-elles pas informées ?


    Vive Buzz !

  • Esteban 2 avril 2026 à 11:03

    J'ai envie de dire : pourquoi lui ?

    La violation du secret de l'instruction n'est-elle pas monnaie courante ? Quand les journalistes de BFM, du Monde ou autres, nous donnent des infos précises sur des affaires en cours, ce sont bien souvent des violations du secret de l'instruction et ça passe crème... Non ?


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