Afghanistan / plainte : "honte" ? (Le Figaro)
Gilles Klein - - 0 commentaires"Alors que des familles de soldats français morts ont porté plainte," Antonin Tisseron et Thibault Foullen "deux chercheurs de l'institut Thomas More", s'interrogent sur "le rapport que la société entretient avec l'engagement militaire."
"Alors que des familles de soldats français morts ont porté plainte," Antonin Tisseron et Thibault Foullen "deux chercheurs de l'institut Thomas More", s'interrogent sur "le rapport que la société entretient avec l'engagement militaire."
"Le 18 août 2008, dix soldats français tombaient dans une embuscade dans la vallée d’Uzbin, en Afghanistan, et révélaient de manière brutale à la nation que, oui, ses soldats pouvaient encore mourir. (...) Aujourd’hui, deux des familles de ces soldats morts au combat décident de porter plainte pour « mise en danger délibérée d’autrui » contre une hiérarchie militaire qui, estiment-elles, n’a pas suffisamment préparé l’opération" "Ce recours devant le tribunal aux armées de Paris (TAP) laisse planer, par-delà les interrogations sur le manque de moyens des combattants français engagés en Kapissa, le spectre d’une réalité politique et sociale préoccupante qui force à s’interroger sur la manière dont l’engagement militaire est désormais perçu par la société française." Il met à nu une réalité sociale symptomatique de
notre société postmoderne, celle du déni de la mort, qui entre en
contradiction flagrante avec l’engagement du soldat. Les militaires
savent qu’ils sont amenés à être envoyés sur des théâtres d’opération,
à combattre et à risquer leur vie pour leur mission" Le Figaro lundi 23 novembre 2009 |
L'occasion de regarder notre émission "Non, je n'ai subi aucune pression de l'Armée" Joël Le Pahun, père de soldat, invité d'@si, un élément du dossier Afghanistan: mais oui, la guerre!
