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jammrek
Le fameux texte de la SJPL est sorti sur X :
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sspicco
Moi qui me sentait idiotie e ne pas savoir argumenter devant la mauvaise foi…. Je vois finalement que je ne suis pas la seule. Ce n’est pas rassurant. Chacun peut y aller de ses outrances sans risque.
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Docteur Panel
L'antisémitisme "subodoré" serait un signal faible du totalitarisme. Par contre les saluts nazis dans les manifs ne seraient ni des signaux faibles (ou forts) d'antisémitisme, ni des signaux faibles de totalitarisme. Décidément l'inversion totale des valeurs est le dresscode du moment.
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Jayraymie
Les excentricités et les excès de ce polémiste, qui n'existe médiatiquement que par ces saillies sur les plateaux de télévision et sur le réseau du suprematiste américain Musk et qui ne mérite pas vraiment son titre de correspondant de Bruxelles a eu raison de mon abonnement à Libé.
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Davebeto
Classique désormais . Une certaine gauche veut censurer ce qui ne lui plaît pas . J’imagine que ça finira par se calmer à force de perdre les élections .
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constant gardener
"l'antisémitisme, c'est ce qu'on appelle une épistémologie, un facteur explicatif du monde."
qu'il écrit, ie Jeannot.
Et d'où qu'il sort cette définition du mot ÉPISTÉMOLOGIE ?
Parce que, pour moi (et, par exemple, le CNRTL), ça n'a rien à voir.
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Borys
Quatremer n'est pas une exception à Libération.
Il est plutôt le symptôme d'une ligne éditoriale pro-israélienne et anti-gauche bien assumée. Quoi d'étonnant pour un journal appartenant à Patrick Drahi (franco-israélien détenteur également de la chaine israélienne I24) et dirigé par Dov Alfon, ancien des services secrets militaires israéliens ? C'est pour le moins particulier dans le paysage médiatique français, sans que cela ne choque personne.
Libération, comme Franc-Tireur dont c'est la mission éditoriale (et pour ça qu'il a été financé par Kretinsky), a pour principale cible LFI, que ce soit à travers les chroniques de Thomas Legrand ou Serge July, qui a même poussé le vice jusqu'à réellement diabolisé Jean-Luc Mélenchon.
Il serait temps de se pencher sur le rôle médiatique et politique de ce média. Mais ASI le peut-il en raison de ses conflits d'intérêts ?
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biscotte77
"Chez [Bolloré], c'est la direction qui garantit l'orthodoxie, mais chez nous, c'est le CSE et la SJPL ? Est-ce cela la différence entre un média de droite et un média de gauche ?"
Ben dans un cas, c'est un homme seul qui décide, dans l'autre, c'est tout un collectif. Donc oui, c'est bien la différence entre la droite et la gauche...
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Dobenas
J'ai comme l'impression que le nombre d'article sur ASI a fortement diminué ces temps ci. Une question de réorganisation ?
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KE-SAIS-je
" Quatremer ? Faut lui marcher dessus.. Et du pied gauche ! ça porte bonheur ! " ( d'après Chirac )
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Dumpbell
Le problème des gros c0ns comme Quatremer c'est que leur poste médiatique autorise cette capacité de nuisance que n'ont heureusement pas les comptoirs de bar qui habituellement recueillent leurs diatribes en toute tranquillité.
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Asinaute sans pseudo f3cd1
J'imagine bien Quatremer se pochtronner, à Bruxelles, avec ses potes de passage, Guetta, Goupil et Cohn-Bendit ...
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dguenot
Personnellement, j'y vois le signe que même lui commence à voir que l'antisémitisme est infiniment plus condamné (surtout quand il vient de la gauche) que les autres formes de racisme. Du coup il faut essayer de le rendre beaucoup plus grave le racisme et l'hypocrisie disparait.
C'est dommage, la bonne chose à faire aurait été de s'attaquer au racisme avec autant d'ardeur. -
Gastounet
"...il couvre l'actualité bruxelloise – avec un talent reconnu.". Étrange hommage d'ASI. Il s'y est surtout taillé une sorte de monopole, peu de journalistes, il est vrai, se résignant à une carrière entière dans ce sinistre bourbier. Je me souviens d'un de mes professeurs du CFJ (Centre de Formation des journalistes, sur les bancs duquel j'ai usé mes culottes avec Daniel) qui nous disait - c'était en 1980 - "si vous voulez une carrière sûre, couvrez l'Union européenne. Personne n'y comprend rien, personne ne s'y intéresse, mais il faut bien que quelqu'un le fasse. On ne viendra pas vous y contredire et encore moins vous en déloger".
Moyennant quoi, le fédéraliste libéral (entre autres) Quatremer a mené une campagne assez fanatique pour le oui au référendum de 2005 (en phase, il est vrai avec 99 % de la profession visible), invité généreusement sur les plateaux télé (le soir du non, qu'il n'avait pas vu venir, fut un mauvais moment pour lui, particulièrement savoureux pour les 55 % de Français que - comme Serge July - il méprisait tant).
En 2010, il connaît une nouvelle heure de lumière en déclarant que les turpitudes sexuelles de DSK faisaient l'objet d'une omerta que lui seul avait débusquée - en réalité un secret de Polichinelle dont se régalaient les humoristes - mythomanie qui lui vaut de serviles applaudissements.
Il se distingue lors de la crise grecque en menant (avec en compère Arnaud Le Parmentier) une guerre contre Syriza - assiégée par l'Allemagne et la Troïka - à base de tweets haineux et de petites blagues (il passe ses vacances en Grèce et glose – le pays étant alors presque affamé - contre un bistrotier qui n'a pas délivré de ticket de caisse normalisé, preuve qu'on vole le contribuable du Nord).
Dans les années suivantes, il élargit sensiblement le champ de sa haine, de plus en plus prisé des télévisions fascistoïdes et suractif sur Tweeter. Il qualifie les Gilets jaunes de "factieux", utilise contre eux le hashtag #pestejaune et se réjouit de leur répression sanglante.
Par la suite, proche idéologiquement du Printemps républicain et d'un certain facho-républico-laïco-charlisme en vogue à droite et à l'extrême-centre incluant une partie du PS, il se concentre davantage sur l'islamophobie et la lutte contre LFI, érigée en Empire du mal, contre laquelle tous les coups sont permis.
Il soutient logiquement les exploits d’Israël depuis le 7 octobre, niant le génocide de Gaza et justifiant les massacres sans dissimuler sa joie. Tout naturellement, il soutient aujourd’hui avec enthousiasme les guerres, bombardements et tueries américano-israéliennes contre sept entités et populations de la région.
Cette longue carrière - il est aujourd'hui presque septuagénaire - militante plus que journaliste, bordée de tous ces faits d'armes avec, dites-vous, « un talent reconnu », s'est déroulée tranquillement sous le couvert ininterrompu de Libération, protégée par ses directions successives, qui n’ont jamais exprimé à son endroit quelque distance que ce soit et lui ont récemment accordé, en plus de sa rubrique europhile, une chronique en bonne place où il peut (outre ses nombreuses participations télévisuelles et numériques) dérouler sans freins toutes ses convictions.
On en lira plus dans cet excellent article : https://contre-attaque.net/2026/03/04/le-naufrage-mediatique-en-un-exemple-jean-quatremer-de-lextreme-centre-a-lextreme-trumpisme/
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candide
si Israel n'' a des amis que comme lui ....
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Davesnes
Certes Libération, ex journal gauchiste, a viré à droite. Mais de là à conserver dans sa rédaction un militant d'extrême droite, c'est assez incompréhensible.
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Crash Bandicoot
Sans vouloir prendre la défense de cet individu, est-ce qu'il pourrait être invité sur le plateau d'Arrêt sur Images ou celui de Je vous ai laissé parler.
Je ressens le fait qu'il est davantage présent sur les plateaux télés pour avoir un comportement inqualifiable à l'égard, notamment, des Femmes. Je ne citerai pas d'exemple par respect pour Elles. Il peut s'agir d'un toutologue. Par conséquent, il n'est pas beaucoup présent à BRUXELLES malgré son activité de correspondant pour Libération.
Il pourrait ainsi effectuer une narration du vide. Il ne va pas sur le terrain comme les excellents journalistes de Reporterre ou Luc BRONNER du Monde.Est-ce qu'il n'y aurait pas un peu de désordre à Libé ?
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Max Médio
On va retrouver Quatremer au JDD ou comme conseiller de Bardella prochainement ?
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simplet
Jean Quatremer possède l'aplomb et la morgue de ceux qui se croient plus intelligents que les autres. Croyance qui, si on connait l'effet "Dunning-Kruger", tendrait à démontrer qu'il lui en manque un peu d'intelligence.
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pompon
J'attends ses commentaires sur Arte, dans 28' (sans impatience, faut pas exagérer !) et je ne lui trouve jamais une "position de supériorité morale". Que du minable ...